Présentation

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Salut, salut !



J'ai crée ce blog pour mes ami(e)s et j'espère qu'il vous plaira. Car si je racontais ma vie, je ne crois pas qu'elle vous plairait !!

Non! Dans ce blog je raconterai les histoires que j'écris, pour que vous soyez au courant

# Posté le lundi 08 septembre 2008 14:48

Prologue et premier chapitre

Prologue et premier chapitre


Prologue



- Elisabeth! Elisabeth, réveille-toi !

Pendant un instant, elle oublia tout : la rose à côté d'elle, son habit somptueux, la pleine lune, l'homme qui lui

parlait et qui était trempé comme elle, les dalles froides qu'elle sentait sous son dos...et la vérité qu'elle avait

découverte...



Chapitre 1 : la découverte




Elisabeth de Melnaire avait toujours été courtisée, même si son père, le comte de Melnaire, s'était

farouchement opposé à cette idée. Il faisait tout pour nier ce que la vérité lui offrait et se mettait dans une rage

folle quand un énergumène sans délicatesse regardait les endroits les plus intimes de sa fille. Car il voulait

que la grâce qu' Elisabeth possédait soit utilisée sans que celle-ci se sente supérieure ou inférieure à son

futur mari. Et le père protecteur qu'il était sentait qu'il était de son devoir, puisque sa femme était morte, que sa

fille donne et reçoive un amour sans égal. Elisabeth était loin des filles prétentieuses, au courage insolent.

C'était une fille mystérieuse, polie, discrète, généreuse et gentille. Et c'était bien là le problème : elle était

trop discrète et trop gentille. Elisabeth pensait que c'était à cause de ces qualités qu' elle voyait des

flashs inquiétants : elle pensait qu'on avait profité d'elle. Alors Elisabeth s'enfermait dans sa chambre et

pleurait d'un écho qu'elle ne se rappelait pas tandis que son père craignait qu'elle se soit échappée par la

fenêtre.

La jeune fille de 15 ans avait remarqué que Laure avait le même comportement qu'elle. Plusieurs fois,

Elisabeth essaya de lui expliquer son problème mais Laure d'un regard lui faisait comprendre qu'elle n'était

pas seule dans son cas. Laure évitait le domestique Argus et elle essayait de faire tout son possible pour

éloigner Elisabeth de lui. Cette dernière ne comprenait pas et pour se faire une raison ( elle avait harcelé Laure

pour qu'elle lui dise tout ), elle s'était dit que les querelles leur avait jeté un froid car Laure et Argus étaient

frères soeurs.

Or, en écoutant à la porte une discussion entre son père et Laure, elle reçut quelques indices :

- Monsieur, je ne veux que protéger votre fille...

- Je le comprends bien, Laure, mais voyez-vous, il faut tout de même mettre votre haine de côté et ne pas

influencer Elisabeth, déclara le comte, navré.

- Sans vouloir vous contredire, expliqua Laure, il faut la prévenir avant qu'il ne soit trop tard, car Argus a le

même comportement que mon père ...

- Argus n'a jamais approché mon enfant, rappela-t-il.

- Pas devant vous, monsieur, dit-elle. C'est mon frère, je pense que...

- Vous avez beau être sa nourrice, s'emporta-t-il, vous n'avez pas le droit de vous mêler ainsi de sa vie !

- Je suis désolée, monsieur, débita-t-elle docilement en baissant la tête et en reculant d'un pas, que mes

paroles vous ai mis en colère.

- Je ne veux plus entendre parler de cette histoire, continua-t-il sans prendre compte des excuses, vous avez

compris ?

- Oui, monsieur, murmura-t-elle en se retirant de la pièce.

Voyant Laure se rapprocher de la porte, Elisabeth courut dans sa chambre mais faillit renverser Argus et

s'arrêta car apparemment celui-ci la cherchait.


J'espère que cette première partie vous plaît et mettez des coms pour que je sache si mon niveau d'écrivain est potable ! ^^

# Posté le jeudi 11 septembre 2008 13:29

Modifié le mercredi 29 octobre 2008 12:31

Pour mon soleil

Mon soleil



Gracieuse, ses gestes se ploient
Plus belle que le cygne roi.
Sa chevelure cascade ses épaules arrondies
Et son sourire apporte un grain de folie.

Ses lunettes cache sa douceur
Elle ne fait jamais peur.
Svelte et attentionnée,
Elle ne voit pas qu'elle est admirée.

Juste et honnête,
Elle garde toujours sa tête
Pour défendre ses amies.
En elle, l'amour vit.


Pour toi mon soleil, une des nombreuses personnes qui ont ensoleillé ma vie, l'ont ranimé et m'ont considérée comme un personne merveilleuse. Merci !

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 13:33

Suite du premier chapitre

Suite du premier chapitre
Suite


-Tiens, tiens, s'exclama-t-il, je vous cherchais. J'ai inventé un nouveau cocktail. Voulez-vous le goûter ?

-Encore ? s'étonna Elisabeth. Je voudrais bien, mais...Est-il alcoolisé ?

-Bien sûr que non ! rigola Argus. Sinon, je l'aurais proposé à votre père.

Elisabeth était tenté. Elle adorait les cocktails. Quand elle était petite, elle en avait fait un en prenant tous les

aliments qui lui tombaient sous la main. Quand elle eu le courage de l'avaler d'un seul coup, elle avait tout vomi

par terre.

-Alors ? demanda Argus.

-J'ai un peu peur de m'évanouir aussi avec celui-là, avoua Elisabeth.

-Certains aliments peuvent agir comme des somnifères, expliqua Argus, mais ils ne peuvent en aucun cas

provoquer des évanouissements.

Elisabeth baissa les yeux : Argus était gentil avec elle, il ne lui avait jamais fait de mal et pourtant, ce qu'elle

venait d'entendre lui faisait croire le contraire :

-Ah, j'ai compris ! lança Argus. Vous pensez que si vous vous étiez endormie en buvant l'un de mes cocktails

l'autre jour, c'est parce qu'il était alcoolisé! Il ne l'était pas, et celui-là non plus. S'il vous endort, ce ne sera pas

grave puisque c'est l'heure de la sieste.

Elisabeth regardé sa jolie montre ciselée en or. Il avait raison et ce dernier argument la convint de le boire :

-Mmmmm... D'accord !

-Je vais le porter dans dans votre chambre, mademoiselle. Vous allez prendre votre chemin préféré?

-Oui.

-Alors j'ai le temps.

Et Argus partit. Elisabeth prit l'un des couloirs de droite et se retrouva dans la serre.

-Antoine ? appela-t-elle. Où êtes-vous ?

-Derrière vous, mademoiselle.

Elle se retourna et sursauta :

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 14:27

Modifié le mercredi 29 octobre 2008 12:30

Déchirement

Je me suis tellement renfermée
Que je ne sais plus libérer.
Je voudrais le dire,
Je voudrais pouvoir le décrire...
Mais quelque chose me bloque,
Seul s'échappe un grognement rauque.
Pourquoi autant d'horreur ?
J'ai tellement surmonté
Et je ne crois presque plus les méchancetés.
La mort ne me fait pas peur,
Je sais qu'elle viendra mon heure.
Alors pourquoi cet être humain ? ...
Pourquoi je la crains ?
Que me veut-elle ?
Ses mots déchirent mes ailes !
Je descends,
Je l'entends.
Essaie de ne pas l'écouter !
Non ! Trop forte est ma curiosité !
Quelques mots. Coups de poignards.
Pars !
Il a trouvé mon coeur.
J'ai peur.
Et grande est ma souffrance.
Pense à autre chose, pense !
Impossible...
Quand on est la cible,
On ne peut pas se défendre,
On ne peut qu'attendre.
Je fais semblant, je ris,
Je m'enfuis.
Des larmes bordent mes yeux.
Il y en a si peu.
Elles ne coulent pas.
Je n'y arrive pas.
Je ne peux plus pleurer :
Education de garçon manqué.
Je suis une fille
Et tout le temps, mes yeux brillent
Sans pouvoir excéder,
Les larmes que je devrais couler.

# Posté le lundi 06 octobre 2008 13:01

Modifié le mercredi 29 octobre 2008 12:30